Bonjourà tous et bienvenus pour ce nouvel article du guide des composants consacré aujourd’hui aux ESC. Nous continuons ainsi notre parcours sur la ligne de courants forts. Il avait débuté avec notre article sur les batteries LiPo, suivi par celui sur les PDB. Il s’agira ici de comprendre ce qu’est un ESC, connaitre son rôle sur nos Lesbases du circuit électrique. Une boucle fermée à travers laquelle le courant peut s'écouler est appelée un circuit électrique. Dans les maisons aux États-Unis, la plupart des circuits électriques ont une tension de 120 volts. La quantité de courant (amplificateurs) qu'un circuit transporte dépend du nombre et de la puissance des appareils électriques connectés Quest-ce qu'un court-circuit 5ème ? Un court - circuit est un phénomène électrique qui se produit notamment lorsque deux fils électriques sont mis en contact direct, le plus souvent suite à un défaut d'isolation. Il se traduit par une augmentation brusque de l'intensité du courant qui peut aller jusqu'à provoquer un incendie. - Les pannes électriques sont des phénomènes courant qui peuvent nous surprendre à tout moment. Parmi ces pannes on cite le court-circuit qui est l’une des principales pannes qu’on témoigne. Ainsi, on met à votre disposition cet article pour vous parler du court-circuit et de ses caractéristiques. Les courts-circuits : Un court-circuit est une panne qui a [] Pendantun court-circuit, le courant devient très intense et provoque l'échauffement de la pile, mais aussi celui de la paille de fer. La paille de fer, constituée de fines fibres de fer, est beaucoup plus sensible à l'échauffement qu'un simple morceau de fer. Sa température est si élevée qu'elle provoque l'incandescence, puis la combustion de la paille de fer. Cecourant est produit par le récepteur et transmis via le câble coaxial. Ainsi, le câble coaxial ne transmet pas seulement les signaux captés par l’antenne vers le récepteur, mais aussi le courant électrique nécessaire pour cette transformation depuis le récepteur vers le LNB (ainsi que d’autres signaux de com-mandes). Uncourt-circuit (parfois abrégé en court-circuit ou s/c) est un circuit électrique qui permet à un courant de circuler dans un chemin involontaire avec une impédance électrique nulle ou très faible. Cela entraînera un courant excessif circulant dans le circuit. mbrKNc. Le circuit court désigne un circuit de distribution dans lequel intervient au maximum une personne entre le producteur et le consommateur. On appelle ça un circuit court de manière indirecte. Il existe également le circuit ultra court - ou direct -, où la vente se fait par le producteur au consommateur. Quels sont les différents types de circuit court ? La vente directe peut se faire directement à la ferme ou par vente sur les marchés. En revanche, pour une vente indirecte, il est possible de passer par des magasins de producteurs, certains magasins bio, des plateformes coopératives… Pourquoi favoriser le circuit court ? Il encourage l’économie locale. Le producteur peut vendre ses produits à des prix qu’il estime juste et ainsi bénéficier d’une meilleure rémunération. D'un point de vue social, le circuit court reconstruit un lien entre le producteur et le consommateur. Il y a aussi une véritable transparence. On sait d’où le produit vient, et on va même parfois sur le lieu de production ! Si l’on regarde du côté environnemental, le circuit court est bénéfique Moins de transport. Les produits sont locaux, donc les émissions de gaz à effet de serre liés au transport sont inférieurs Moins d’emballage. Lorsque l’on va au marché, on emporte un sac réutilisable. Cela limite l’usage des plastiques à usage unique, destructeur pour notre planète. Les produits vendus sont tous de saison. Enfin, du point de vue de la santé et du bien-être, le circuit court propose des produits de meilleure qualité. Les producteurs ont plus de temps pour miser sur cet aspect. Pour identifier les producteurs adhérents au circuit court proche de chez soi, une plateforme nationale lancée par le ministère de l’Agriculture et les Chambres d’agriculture est disponible © Jérôme Rommé / Olivier le Moal Dans mon livre, il n'y a aucune explication de l'expression court-circuit, mais à de nombreux endroits, l'auteur l'a utilisée. Je l'avais googlé. Certains l'expliquent comme le flux de charge le long d'une différence de potentiel élevée tandis que d'autres l'expliquent comme le flux de charge le long d'un chemin à faible résistance. Qu'est-ce qu'un court-circuit exactement ? Une explication accompagnée d'un schéma serait très termes simples et pratiques, un court-circuit est un chemin indésirable ou involontaire que le courant peut emprunter et qui contourne les itinéraires que vous voulez réellement qu'il emprunte. Il s'agit normalement d'un chemin à faible résistance entre deux points de potentiel différent. Par exemple simuler ce circuit - Schéma créé à l'aide de CircuitLab Dans le circuit LED simple de gauche, un peu plus de 6 mA circule dans le circuit. Créez un court-circuit, représenté par une très faible résistance aucun fil n'est un conducteur parfait de 0 et 5000 A veut essayer de le traverser. C'est une mauvaise nouvelle pour la batterie. La batterie pourrait bien exploser. Ce qui est certain, cependant, la résistance interne de la batterie limitera le courant qui peut exister et une chute de tension importante sera constatée aux bornes de la batterie provoquant l'arrêt du fonctionnement de l'ensemble du BennettUn court-circuit est simplement une connexion indésirable entre deux points d'un circuit. Cette connexion indésirable entraînera généralement un mauvais comportement du circuit global d'une manière ou d'une court-circuit est un type spécifique de circuit parallèle où, lors de la connexion entre deux nœuds donnés du circuit, la résistance est considérablement faible par rapport aux deux autres. Dans ce cas, comme la tension doit être égale aux deux nœuds, la résistance de chaque chemin de circuit parallèle divisera le courant total à travers eux. Puisqu'un chemin a une très très faible résistance, la majeure partie du courant passera par ce chemin. Cela prive souvent l'autre chemin de tout courant significatif pour une utilisation plus pratique. c'est-à-dire qu'un moteur de 100 ohms en parallèle avec une résistance de 0,01 ohm sera un court-circuit. Une résistance de 0,01 en parallèle avec une résistance de 0,01 ne sera pas considérée comme un court-circuit, car les deux résistances sont assez similaires. Notez qu'un fil n'est qu'un conducteur imparfait avec une certaine résistance généralement dans la plage à un chiffre ou AmmonC'est un Court-Circuit D'accord, c'est ce que je voulais vraiment dire. Voyons si nous pouvons répondre à votre question avec le reste de l'espace. Un court-circuit est une connexion entre deux éléments que vous n'aviez pas l'intention de connecter. Dans la plupart des cas, ce comportement est très inattendu et a tendance à entraîner un comportement incorrect de votre circuit. L'un des courts-circuits les plus courants est un fil qui relie deux points qui sont entraînés à un potentiel fixe entre eux comme les deux broches d'une prise murale 120 V, qui sont entraînées par le générateur de la compagnie d'électricité pour rester 120 V AC à part. Dans ces cas, le résultat est généralement spectaculaire et implique des effets secondaires. Par exemple, si vous placez un fil sur une prise murale de 120 V, vous découvrirez très rapidement que ce fil n'a pas une résistance de 0 ohm, comme un fil idéal, mais plutôt une très petite résistance 0,001 ohm ou similaire, et permet maintenant à une énorme quantité de courant de le traverser... du moins jusqu'à ce qu'il chauffe et fonde ! La chose importante à propos des courts-circuits est qu'ils impliquent toujours une facette involontaire du circuit. Vous pouvez avoir une alimentation d'ordinateur qui génère un signal 5V à l'aide de transistors. Maintenant, nous savons tous les deux que les transistors sont imparfaits et qu'il y a des effets secondaires, mais les fabricants d'alimentations se donnent beaucoup de mal pour minimiser ces effets afin que vous et moi puissions simplement dire "oh, ce fil délivre 5 V !" Lorsque vous utilisez un fil pour le connecter à une masse 0V, nous créons un court-circuit. Si vous modélisiez cette alimentation comme un générateur de tension idéal parfait de 5 V, vous constateriez que les équations ne fonctionnent tout simplement pas. Vous ne pouvez pas connecter une ligne 0V et une ligne 5V avec un fil idéal , car un fil ne peut être qu'à une seule tension. Nous ne pouvons plus modéliser l'alimentation comme une source de tension idéale. Ce qui se passera, c'est que les transistors de l'alimentation commenceront à limiter le courant. Généralement, cette limite est très élevée et peut être suffisamment élevée pour commencer à surchauffer les transistors. Cela peut faire toutes sortes de choses désagréables comme de la soudure fondue, et le résultat peut facilement être la panne de l'alimentation !Tom BridgevilleSi vous parlez de votre maison, vous remarquerez que vos disjoncteurs sont évalués à, par exemple, 10 ampères, 20 ampères et 100 ampères pour les disjoncteurs principaux. Tout ce que vous branchez pour dire que le circuit de 10 ampères ne doit pas consommer plus de 10 ampères ou, naturellement, il déclenche le disjoncteur. Si vous regardez l'appareil que vous branchez, il vous dira probablement combien de courant il consomme, par exemple, une radio peut consommer 2,5 ampères. La radio est une charge et les potentiels électriques 120 volts ou parfois désignés comme 117 volts ou 110 volts au niveau de la prise délivrent du courant à travers une charge, c'est-à-dire à travers une résistance qui limite le courant. Oubliez un instant que la résistance AC doit être calculée en prenant en compte la capacité, l'inductance ET la résistance. La résistance AC est appelée impédance, mais supposons simplement que la charge de la radio est entièrement résistive. Il consomme 2,5 ampères, mais maintenant, si vous débranchez cette radio et que vous collez un seul morceau de fil dans la prise, reliant ainsi le chaud et le neutre ensemble, le courant montera à l'infini ou peut-être 1 000 ampères car il y a un presque incommensurable résistance dans ce petit morceau de fil. Le disjoncteur se déclenche à cause de ce courant petit morceau de fil est un court-circuit direct que vous ne voulez jamais faire. Et, supposons qu'un composant à l'intérieur de la radio perde sa qualité résistive et se transforme en un morceau de fil, voilà, vous avez un court-circuit à l'intérieur de la radio et le disjoncteur de 10 ampères se déclenche. Une propriété unique d'une ampoule est que vous pouvez la considérer comme un "morceau de fil" le filament mais c'est dans une bobine regardez un filament de près, il n'est pas droit mais est enroulé qui fournit une inductance qui limite le courant, similaire à une résistance, mais aussi différent d'une résistance, et aussi le filament est à l'intérieur d'un vide qui ne fournit pas d'oxygène, donc le filament "brûle" mais dure longtemps. Les circuits courts sont dans l’air du temps. Sébastien Pelka a accordé un long entretien à WikiAgri sur ce sujet, en estimant que ce mode de distribution est la bonne réponse aux interrogations des consommateurs et des producteurs. Il donne même ici les clefs pour aider les magasins de producteurs à réussir sur le plan commercial. Le contexte actuel semble être particulièrement favorable aux circuits courts que le ministère de l’Agriculture définit comme un mode de commercialisation des produits agricoles qui s’exerce soit par la vente directe du producteur au consommateur, soit par la vente indirecte, à condition qu’il n’y ait qu’un seul intermédiaire entre l’exploitant et le consommateur ». Les consommateurs ont besoin de réassurance et de transparence, ainsi que l’affirme le récent rapport du Think tank agroalimentaire, Quels chantiers pour restaurer la compétitivité de la filière alimentaire française ?. Ils veulent donc des produits de qualité, des produits qui soient bons pour la santé, et peu ou pas nuisibles à l’environnement. Ils souhaitent aussi connaître le producteur et son produit, ainsi que leur histoire, favoriser les producteurs locaux et l’économie des territoires, etc. Les producteurs, quant à eux, on le voit bien dans la crise actuelle, ont besoin d’être assurés de vendre leurs produits à un prix supérieur à leurs coûts de production et d'avoir des canaux de distribution leur garantissant une sécurité des débouchés. Enfin, les intermédiaires traditionnels sont, à tort ou à raison, de plus en plus décriés et perçus comme inutiles, voire nuisibles à la fois pour le consommateur et pour le producteur. C’est ce qui explique en grande partie, par exemple, le succès de l’économie collaborative ou le processus d’ ubérisation » de secteurs d’activité toujours plus nombreux. Dans un tel contexte, les circuits courts ne sont sans doute pas la panacée, c’est-à-dire la Solution avec un grand S pour sortir de la crise agricole et de la crise de défiance d’une partie des consommateurs vis-à-vis du mode de production agricole intensif et du mode de transformation des denrées agricoles opéré par les industries agroalimentaires. Les spécialistes expliquent même que cela ne garantit pas nécessairement une meilleure qualité des produits, que ce n’est pas nécessairement mieux pour l’environnement que les circuits longs et même que les ventes en circuits courts sont moins importantes aujourd’hui qu’elles ne l’étaient il y a quelques années, en particulier en raison de la multiplication des réglementations de toutes sortes qui tendent à limiter leur développement. Il est néanmoins évident qu’aujourd’hui les circuits courts sont bien dans l’air du temps. Ils sont, dans une certaine mesure, le reflet de la tentation d'une société française en manque de repères d’en revenir quelque peu aux fondamentaux », à une certaine forme de tradition et de relocalisation rassurantes dans un contexte global où le monde apparaît de plus en plus effrayant. Pour en savoir plus sur les circuits courts, WikiAgri a donc décidé de s’adresser à Sébastien Pelka, que certains surnomment le Etchebest du commerce » et qui est l’un des meilleurs connaisseurs de ce mode de distribution, et sans doute l’un de ses plus ardents défenseurs. Il nous a accordé un long entretien sans langue de bois. Il y défend notamment l’idée que les circuits courts sont bons à la fois pour les consommateurs et pour les producteurs, que les magasins de producteurs doivent se professionnaliser et que les producteurs doivent en conséquence devenir des commerçants à part entière s’ils veulent réussir. Il distingue également les circuits courts qu’il juge authentiques » d’autres qui se présentent néanmoins comme tels. Enfin, il donne les clefs de la réussite commerciale dans le domaine des circuits courts. Les outils commerciaux méconnus du monde agricole Pouvez-vous vous présenter ? Je m’appelle Sébastien Pelka, j’ai 42 ans et suis au service de mes clients depuis 2 ans maintenant. Je suis un professionnel atypique de la distribution qui a une expérience globale et complète du sujet. J’ai une expérience terrain très forte et diversifiée à laquelle s’allie une expérience théorique et stratégique complète qui me positionnent en expert opérationnel global des points de vente, des points de contact avec la clientèle. Mon expertise terrain est à grand angle vente en marché, magasins de produits Bio, magasins de producteurs, exploitations agricoles, salons de coiffure, pharmacies et cabinets kiné, et bien sûr la grande distribution indépendants et intégrés sur les formats drives, proximité, supers et hypers. J’accompagne mes clients, très rapidement dans un climat de totale confiance, dans leurs projets de développement. Je suis très vite considéré comme un membre à part entière de leur organisation. Je suis en phase finale de création de la plateforme web de service aux points de vente Store Booster. Le lancement devrait être concrétisé en fin d’année. Alors que l'on vous présente souvent comme le Etchebest du commerce » et que vous êtes spécialisé dans l' optimisation des points de vente », qu'est-ce qui vous a amené à vous intéresser aux circuits courts ? Je suis en effet un des rares spécialistes de l’optimisation de points de vente qui a cette vision globale en France. J’agis et interagis sur tous les leviers de rentabilité disponibles en point de vente connaissance client et relation avec le client, parcours client, plans de masse, merchandising, assortiment, prix de vente, dynamisme commercial et communication, management, gestion des flux, formations métiers, organisation du magasin, animation des conseils d’administration, management… Ensuite, ce sont mes clients qui depuis un an et avec la plus grande sympathie me surnomment le Etchebest du commerce ». Je travaille en totale confiance avec eux. Certains me laissent littéralement les clés de leur entreprise. Ce surnom vient du fait que j’ouvre les esprits, je crée de la valeur, j’accompagne, reste à leurs côtés. Je fais avec mes clients en leur apprenant à faire. Mes actions produisent du résultat ça marche ». Enfin ce sont mes enfants qui m’ont indirectement poussé à m’intéresser aux circuits courts. Je tiens à donner un avenir à mes enfants, pas à leur laisser le ticket de caisse de mon passé parce que je n’aurai pensé qu’à moi maintenant. Je n’imagine pas leur transmettre cette Terre sans faire ce que je peux pour aider les filières raisonnées, durables et courtes à se développer afin de mieux répondre à leurs consommateurs. Les solutions de filières raisonnées sont bel et bien l’avenir le plus sérieux qui nous attend. Notre avenir et celui de nos enfants est bien entre nos mains alors pour changer le monde, commençons par changer nous-mêmes. Changeons ce qui est à notre portée. Quelle est votre définition du circuit court ? Le circuit court dispose au plus d’un seul intermédiaire. En circuit court, il est compréhensible que le producteur ou tout au plus un intermédiaire coopérative agricole, distributeur… vende ses productions agricoles au consommateur final. Un producteur, n’étant pas un commerçant, a besoin d’un soutien commerçant dans son magasin. Les magasins de producteurs ne disposant pas de ce soutien se rendent vite compte de leurs lacunes. Les défauts, les erreurs apparaissent et se paient très rapidement pour que peu de temps après l’ouverture du magasin l’euphorie s’efface devant les problèmes. Il ne suffit pas de décider d’ouvrir un magasin de producteurs ni de l’ouvrir n’importe où et n’importe comment pour qu’il fonctionne. Les ingrédients du succès se profilent de manière forte mais ils ne sont pas perçus par le monde agricole. Ce sont des ingrédients commerciaux et ce monde-là n’est pas outillé pour les percevoir de manière précise. Ensuite bien que souhaitant consommer local, le consommateur ne pardonne pas aux magasins de producteurs qu’ils fassent les mêmes erreurs, voire de pires, que la grande distribution. Le consommateur attend de ses producteurs qu’ils le lui rendent bien. L’important pour ces producteurs est de devenir des commerçants puis des commerçants meilleurs que les autres en interdisant l’achat-revente. Circuits courts un nécessaire positionnement sur le fermier, le local et la qualité D'après vous, pourquoi les consommateurs français semblent plébisciter les circuits courts depuis quelques années ? En disant circuits courts », le consommateur associe aisément les idées de fermiers », de local », de qualité » du produit ou des méthodes de production. Un réel méli-mélo de ces idées apparaît dans nos esprits lorsqu’on en prononce l’une d’elles. Il me parait opportun de faire un point de ces quelques définitions qui se confondent. Cela nous aidera à trouver le positionnement le plus favorable et qui sera perçu favorablement par le consommateur. Un circuit court, c'est un mode de commercialisation qui se définit soit par la vente directe du producteur au consommateur, soit par la vente indirecte, à condition qu'il n'y ait qu'un seul intermédiaire. Concernant les produits fermiers, il n'existe pas de définition réglementaire applicable à tous. C’est quoi un produit fermier pour vous ? On peut lire fermier-élevé en plein air » ou fermier-élevé en liberté », fabriqué selon les techniques traditionnelles, par un producteur agricole ne traitant que les laits de sa propre exploitation sur le lieu même de celle-ci »… Le code des usages de la charcuterie précise que le terme fermier » s'applique à des produits fabriqués à la ferme, avec des viandes d'animaux élevés à la ferme. La jurisprudence a fixé les grands principes pour une utilisation non mensongère de ce terme. Elle préconise des méthodes de production traditionnelle dans un circuit intégré à la ferme, en indiquant que les produits doivent provenir principalement de l'exploitation mais également des fermes voisines si l’exploitation conserve un contrôle direct sur les produits traçabilité. En revanche, peu importe les modalités de commercialisation et le statut juridique de l'exploitation. Local n’a pas plus de définitions que celles du Larousse, des chartes d’engagement de magasins de producteurs en vente directe ou des labels biens identifiés AOC, AOP, IGP… Car qui peut se déclarer plus local qu’eux ? Par local, entendons-nous uniquement des distances réduites entre le producteur et le consommateur ? C’est le sens que le consommateur lui donne et que j’utiliserai. La définition du mot local a toujours été bien complexe et sujette à nombre d’interprétations. Il devrait être intéressant de faire décrire par les consommateurs ces notions de local, fermier et circuit courts, car ces termes s’adressent bien entendu à leurs consommateurs. Ce sont leurs cibles. Les écouter et répondre à leurs attentes, c’est gagner. Savez-vous s'il existe des définitions plus précises ailleurs ? Par exemple les Canadiens ont toujours adoré leurs fruits et légumes. Dans l'ancienne politique, le Canada, interprétait les termes local », cultivé localement » et autres termes similaires comme signifiants 1 que l’aliment avait été fabriqué dans un rayon de 50 km de l'endroit où il était vendu, 2 que l’aliment provenait de la collectivité locale par exemple la municipalité où il était vendu ou d’une collectivité locale adjacente. Le Canada, qui réalise un examen des règlements d’étiquetage notamment sur l'utilisation du terme local » et n’arrivant pas à définir le terme local », a adopté une politique provisoire qui permet son utilisation pour les aliments produits dans la province ou le territoire où ils sont vendus, et les aliments vendus dans d’autres provinces ou territoires dans un rayon de 50 km de la province ou du territoire d'origine. En France on réalise une approche régionale privilégiée et depuis 2002, des modalités de contrôle de la qualité adaptées pour les ventes dans un rayon de 80 km autour de l’exploitation tendant à devenir 200 km dans les zones rurales peu denses en habitation. Comment est ressentie la qualité du produit par le consommateur ? La qualité c’est l’aspect, manière d'être de quelque chose, ensemble des modalités sous lesquelles quelque chose se présente ou alors c’est chacun des aspects positifs de quelque chose qui font qu'il correspond au mieux à ce qu'on en attend. Par qualité, j’entends qualité environnementale, hygiène qualité, et qualité du produit. La qualité environnementale c’est la réduction des déchets, du gaspillage, de la pollution et l’amélioration des méthodes de production. L’hygiène qualité ce sont les principes visant à conserver la santé. La qualité du produit c’est son appréciation par les consommateurs. Il est essentiel, pour être perçus correctement, que les circuits courts se positionnent clairement et fortement sur ces idées de fermier, de local, et de qualité. Quels sont les arguments des circuits courts pour les consommateurs, et pour les producteurs ? Les circuits courts, longtemps cantonnés à quelques cercles d’érudits, sont désormais sortis de la marginalité. Ils correspondent à une nouvelle attente des consommateurs, que les crises sanitaires, climatiques et économiques accentuent. Ceux-ci sont en demande croissante de produits de terroirs, d’aliments bio et de produits locaux. Avant tout, ils recherchent des produits frais, de meilleur goût, une excellente traçabilité, le tout à des prix raisonnables et justes. Ensuite viennent d’autres critères qui donnent du sens à l’acte d’achat. Soutenir l’économie locale, favoriser l’emploi ou encourager des valeurs plus environnementales contribuer à limiter les émissions de CO2 et présentant une démarche éco-responsable. Par ailleurs, l’activité de ces exploitations, qui suit davantage les saisons, est plus diversifiée que celles des exploitations traditionnelles. Cela tend à les rendre moins vulnérables aux aléas économiques et climatiques. Cette relocalisation de l’économie répond aux préoccupations écologiques visant à diminuer les dépenses énergétiques. Les produits vendus en circuits courts parcourent peu de distances, nécessitent moins d’emballage et de conditionnement. Développer les circuits courts permettrait donc de réduire l’impact écologique du secteur agroalimentaire, responsable de 30 % des émissions de gaz à effet de serre. Le transport, grand producteur de CO2, surtout par avion, est bien sûr en cause. Mais il n’est pas seul. L’activité liée à l’agriculture intensive a largement sa part de responsabilité en matière de pollution. Les productions vendues en circuits courts semblent plus souvent issues de pratiques alternatives, qu’il s’agisse de l’agriculture raisonnée ou de l’agriculture biologique gestion économe et équilibrée des ressources en eau, contribution de l’exploitation à la protection des paysages et de la diversité biologique, maîtrise des intrants agricoles ainsi que des effluents et des déchets produits par l’exploitation…. Tout consommateur d’un circuit court vous le confirmera il est plus bénéfique à tous points de vue santé, partage, lien social, impact sur l’environnement, … de consommer moins et mieux que l’inverse ! Le retour des circuits court est aussi caractéristique d’une redéfinition des volumes consommés et de leur fréquence. En quoi ces ciruits courts correspondent à un acte citoyen selon vous ? Les avantages de la commercialisation locale consistent aussi en des atouts socio-économiques ancrage territorial de l’activité agricole, meilleure valorisation des produits par le producteur, rapprochement entre l’agriculteur et le consommateur, et plus grande implication des acteurs publics et des habitants dans l’agriculture, comme des consommateurs dans leurs choix alimentaires. La consommation locale peut ainsi contribuer à l’alimentation durable. Les consommateurs fréquentent aujourd’hui les circuits courts pour réaliser un acte d’achat citoyen, durable, raisonné et porteur de sens, sain pour l’Homme et son environnement, responsable. A ce jour il est estimé que plus de 21 % des exploitations agricoles ruches, fruits, légumes, vignes, élevage vendent en circuits courts et en particulier en vente directe recensement agricole, et que 25 % des consommateurs achètent en magasins de producteurs. Les "vrais" circuits courts et les autres… Pouvez-vous nous parler de l'expérience Hop'La ! en Alsace qui semble vous tenir particulièrement à cœur ? Hop’la ! en direct de nos fermes, quelle belle aventure ! Des producteurs qui deviennent de vrais commerçants, accueillants et dynamiques ! Le point de vente collectif Hop’la en Alsace est devenu un exemple en termes d’expérience réussie de vente directe. Chez Hop’la le producteur reste propriétaire de sa production jusqu’à la vente du produit. C’est de la vente directe avec zéro intermédiaires. Les producteurs se sont réunis en coopérative qui gère le magasin et dont l’objectif est simplement de couvrir ses charges. La structure ne doit pas faire de bénéfices. L’ensemble des revenus revient aux exploitations membres de la coopérative. Les producteurs sont propriétaires de leur magasin. Le producteur donne de son temps à la vie du magasin collectif et œuvre sur tous les fronts réassorts des rayons, accueil des clients, service aux stands, animations…. Hop’la a aujourd’hui clairement défini son ADN 100 % fermier, 100 % local, 100 % qualité, 100 % confiance. Les producteurs se sont fortement engagés sur cette colonne vertébrale. Hop’la, qui a trouvé son identité, communique avec des tracts, des actions commerciales, du mécénat d’actions sportives ou associatives sur son bassin de consommation. Le magasin s’est organisé de manière 100% locale et durable dans ses démarches de communication. Nous avons réussi à construire une filière locale imprimeur local engagé dans l’environnement imprim’vert, papier 100% recyclé, agence communication à deux pas du magasin. Hop’la a été récompensé par le Fond’Action Alsace en obtenant le premier prix dans la catégorie "économie". Hop’la est visité très souvent par de nouveaux projets en création, des projets français, allemands et hollandais. Et oui, l’Allemagne écologique, bio et durable est en retard sur les circuits courts français ! Avec un tel dynamisme et un tel succès il était devenu difficile pour certaines exploitation d’approvisionner le magasin. Des limites de production sont atteintes. Hop’la s’est organisé pour intégrer de nouveaux producteurs, validés par la coopérative et ses valeurs, pour pouvoir continuer à satisfaire la demande de ses clients. Y a-t-il d'autres expériences de ce type que vous avez accompagnées ? Je travaille aussi avec Couleurs Paysannes à Manosque sous forme de missions ponctuelles. Ils possèdent deux magasins de vente directe. Le principe de fonctionnement est quasiment le même qu’Hop’la producteurs réunis au sein d’un point de vente collectif en vente directe. Et il y a la Ferme Saint Ulrich en région de Strasbourg, un producteur laitier que j’accompagne au repositionnement, à la refonte de sa gamme de produits laitiers d’une rare qualité. J’ai également accompagné un producteur de fromages bio en Lorraine. J’ai récemment entamé un partenariat avec Marchands des 4 Saisons, une toute nouvelle enseigne très dynamique. C’est un drive fermier de 150 points de collecte qui ouvre ses premiers points de vente physiques. C’est une belle aventure qui commence. Qu’est-ce qui différencie Hop’la d'autres initiatives comme Frais d'ici d’In Vivo par exemple ? Pour bien comprendre les différences entre Frais d’Ici ou d’ailleurs », Les Halles de l’Aveyron », O’Tera », Hop’la » et Couleurs Paysannes » il me parait important de synthétiser les principales clés de ces enseignes. Ndlr 10 tableaux ci-dessous, l'interview se poursuit ensuite On comprend ici que des multinationales, de très grands groupes agricoles et des enseignes typées GSA s’engouffrent dans ce créneau porteur en jouant avec les notions de local, fermier, circuits courts. Il ne suffit pas de l’afficher, mais de bien le faire comprendre au consommateur. Ces grands groupes ont compris l’importance d’être commerçant et leur avance sur les producteurs en vente directe se regroupant sous un même toit, le point de vente collectif. Un phénomène appelé à se développer à condition de respecter quelques clés de réussite Ce type d'enseignes va-t-il se multiplier sur le territoire français ou cela va-t-il rester des expériences ponctuelles ? Ce type d’enseignes va effectivement se développer car il correspond à de grandes et profondes tendances de consommation et à un grand espoir des agriculteurs. Ces initiatives seront pérennes avec des producteurs devenus commerçants, assez nombreux et variés pour assurer eux-mêmes la vente de leur production, en vente directe. Il est essentiel de quitter l’outil du champ pour se tourner vers son client et accepter ses attentes. Il est essentiel d’admettre la concurrence et de se battre commercialement. La concurrence sera rude entre enseignes locales ». Et est-ce que cela va concerner aussi des grandes agglomérations ou même la région parisienne ou est-ce plus difficile à mettre en place dans ces territoires de fait plus éloignés des lieux de production ? Les grandes agglomérations ne sont jamais très loin des champs. Les initiatives réussies des points de vente collectifs sont proche des logements, à la frontière entre la ville et la campagne placées en zones périurbaines ou villes de taille moyenne. Les petits magasins de centre-ville ont plus de mal à fonctionner. Un assortiment de petite taille doit absolument être efficace. Il est préférable de faire porter ces petits magasins par un magasin plus grand. Les points de vente collectifs ont effectivement des difficultés à pénétrer et livrer Paris. De par ces contraintes logistiques, le point de vente qui y arriverait aurait beaucoup de mal à tenir la promesse du consommer local ou alors en petites quantités sur des produits d’ultra frais. Soit les choix se reporteront sur des produits à DLUO plus longues pour maîtriser la démarque, et le cercle vicieux est en route, soit il devra changer ses approvisionnements, sortir de la vente directe et peut-être même des circuits courts, pour devenir un spécialiste produits frais. Ce serait une mutation de magasins locaux en spécialistes des produits frais type Grand frais vendant banane et ananas. La frontière est très poreuse entre spécialiste produits frais » et magasin de produits locaux axé qualité ». Est-ce que d'un point de vue commercial, les enseignes spécialisées dans les circuits courts sont des réussites ? C’est bien le consommateur qui fera ses choix au final. Alors que souhaitera-t-il ? Que choisira-t-il entre des multinationales agricoles dans lesquelles la traçabilité n’est pas meilleure pour remplacer les enseignes de distribution ou des points de vente collectifs en vente directe où il connait le producteur et l’origine du produit qu’il achète avec les garanties de l’interdiction de l’achat-revente ? Ce consommateur nous dessine aujourd’hui ses attentes, le modèle qu’il préfère. Il s’agit bien du point de vente collectif en vente directe. Tous les indicateurs concernant ces magasins sont au vert clair ! On remarque ainsi que le modèle du point de vente collectif regroupe tous les atouts. Des ratios commerciaux hors normes, une attractivité défiant les plus grands hypers, une organisation du monde agricole autour du magasin qui se profile précisément, une implantation dès les zones les moins peuplées… Et quels sont les ingrédients du succès d'après vous pour ces magasins ? Les enseignes de vente-directe sont les spécialistes de la relation producteur-consommateur qui assurent le moins d’intermédiaires et la traçabilité la plus simple. L’environnement 1 ne pas s’opposer aux grandes surfaces alimentaires, en être complémentaire car le client vient de la GSA dentifrice, piles électriques,…, 2 être proche des exploitations agricoles, 3 une implication forte du magasin dans son bassin de consommation mécénat associations, sport…. Le point de vente 1 entre 350 et 900 m², 2 se situant dans les zones de plus de 45 000 habitants, 3 en zone périurbaine sur les axes travail-domicile urbaine possible si un point de vente péri-urbain soutient l’urbain ou avec des casiers de retrait, points de retraits drive fermier…, 4 avec 2 000 à 3 000 références, 5 avec une offre la plus large possible mais limitée par le caractère local et saisonnier des produits une offre de spécialiste des produits locaux Il est important d’avoir tous les produits qui se produisent localement. Le magasin collectif doit devenir le magasin primaire sur le panier frais de sa zone de chalandise, 6 des réserves conséquentes 1m² de surface de vente = 1m² de stockage réel hors zones de passage, 7 un parking conséquent 100 places pour 400m² env., 8 accompagner le développement de ces points de vente sur le territoire pour limiter les effets de concurrence interne », 9 la présence des producteurs en magasin, 10 le point de vente collectif doit se faire accompagner sur le commerce et l’hygiène qualité. Il reste à construire les différentes typologies de magasins proximité, super, urbain, péri-urbain et rural. Les engagements autour d’une une éthique musclée 1 tenir des engagements de production et d’origine 100 % du producteur la vérité sur l’origine des produits, 2 interdire et punir l’achat-revente, 3 produire en préservant l’environnement, 4 soutenir les exploitants dans leur développement commun avec le territoire de leurs consommateurs, 5 déterminer les coûts de revient des productions il est essentiel que l’exploitation agricole maîtrise sa gestion pour qu’elle soit pérenne. Aujourd’hui les magasins collectifs observent encore trop les prix pratiqués par les grandes surfaces pour déterminer les leurs. La maîtrise des coûts de revient leur permettra d’effacer les effets prix des marchés internationaux et de proposer réellement le juste prix gagnant-gagnant. Cet engouement pour les circuits courts chez les consommateurs est-il durable ou bien est-ce l'effet de leur réaction face à différentes crises liés à l'alimentaire crises sanitaires ou de confiance type viande de cheval, voire un effet de mode ? Les crises alimentaires sont en effet des déclencheurs. Elles concernent principalement le milieu de l’élevage. Elles ont soulevé les questions sur l’origine des produits, la traçabilité, les modes de production. A chaque crise alimentaire animale le taux de végétariens augmente. Le consommateur recherche des garanties fortes concernant l’origine des produits qu’il consomme. Les crises climatiques sont aussi des déclencheurs. Le consommateur est plus sensible aux effets environnementaux, à la pollution. Ce sujet concerne l’ensemble de l’agriculture du maraîchage à l’élevage en passant par le transport des produits avions, bateaux, camions…. Le consommateur réagit fortement lorsqu’il s’agit des conditions d’élevage. Il n’accepte plus des conditions d’élevage ou d’abattage ne respectant pas l’animal. Ces sujets sont d’ailleurs évités dans la communication des grandes marques alimentaires. Par exemple nous ne voyons pas la phase d’abattage dans la pub MacDo qui présente la fabrication de son steak haché. L’animal devient steak aussi simplement qu’en tournant une page d’un livre. Les crises économiques sont aussi des déclencheurs importants. Le consommateur est sensible à la problématique du chômage. Pourquoi produit-on ailleurs si on peut le faire ici avec les personnes que l’on côtoie et qui cherchent à travailler ? La lecture de toutes ces problématiques est difficile en grandes surfaces. L’étiquetage est compliqué, l’origine n’est pas suffisamment claire. Cela prend beaucoup de temps au consommateur d’y porter attention. Cette lecture est très claire lorsqu’il s’agit de la vente directe ou d’un point de vente collectif. Ces tendances sont des tendances de consommation de fond. Elles ont quitté les courants parallèles et élitistes pour s’ancrer de manière durable dans l’esprit des gens. Le consommateur devient responsable. Il prend conscience de l’importance de son acte d’achat. Certains l’appellent le Consomm’acteur, d’autres le Locavore, d’autres encore le consommateur citoyen. Il est en recherche de garanties sanitaires et de vérité. Ces tendances sont bien installées, appuyées par la crise. Elles révèlent de profonds changements des modes de consommation qui n’ont rien à voir avec des effets de mode. Elles révèlent un avenir prometteur pour les hommes. Enfin, quel est l'intérêt des producteurs agricoles dans ce développement des magasins spécialisés dans les circuits courts ? Les atouts des circuits courts pour les producteurs agricoles sont les suivants 1 une marge supérieure et de meilleurs revenus, 2 une diversification des sources de revenu, 3 une sécurisation des débouchés, 4 une diminution des risques, 5 une qualité de vie et une indépendance, 6 de nouvelles compétences, 7 une valorisation des producteurs et de leurs conjoints, 8 des retours des clients, une notoriété / réputation / reconnaissance, et 9 une ouverture aux autres. Il existe cependant des limites 1 des investissements parfois importants, 2 cela demande du temps, de la disponibilité vente au magasin, à la ferme, 3 des déplacements, un entretien de la clientèle, 4 la gestion d’une gamme de produits et de services, une organisation du travail, 5 un chiffre d’affaires variable avec un risque de pertes, 6 les exigences de la clientèle, 7 un accès parfois limité, la saturation de certaines zones, la concurrence, 8 un manque de visibilité, 9 une logistique insuffisante / économies d’échelle, 10 la capacité et la volonté du producteur d’évoluer, et 11 la capacité du producteur à se faire conseiller. En savoir plus site de Sébastien Pelka, biographie de Sébastien Pelka, plateforme web de services aux points de vente, magasin de producteurs Hop’la ! en Alsace, site de la ferme Saint Ulrich en Alsace, site de Couleurs Paysannes dans les Alpes de Haute-Provence, site des marchands des quatre saisons, page du site du ministère de l’Agriculture consacrée aux circuits courts qui contient aussi la définition qui en est donnée ici, rapport du Think tank agroalimentaire publié en juin 2015. Les photos qui illustrent cet article ci-dessous ont été fournies par Sébastien Pelka son portrait, Hop'la ! , et Couleurs paysannes. Ondes et signaux – Signaux et capteurs Qu’est-ce qu’un circuit électrique ? Maille d’un circuit Noeud BrancheCircuit en sérieCircuit en dérivationGénérateur La tension électriqueL’intensité Flèche et signe d’une tension Loi des mailles Loi des noeuds Loi d’Ohm Caractéristique d’un dipôle Point de fonctionnement d’un récepteur Qu’est-ce qu’un circuit électrique ? Un circuit électrique est une association de dipôles au moins un générateur et un récepteur connectés entre eux où le courant électrique peut circuler. Maille d’un circuit Une maille est un ensemble de dipôles connectés entre eux de manière à former une boucle. Noeud Un noeud est un point du circuit électrique où sont connectés au moins trois dipôles différents. Seuls les circuits en dérivation comportent des noeuds. Exemple Seuls les points C et D de ce circuit constituent des noeuds les deux lampes et le générateur y sont connectés Branche Une branche est une portion de circuit située entre deux noeuds qui se suivent. Dans une branche, tous les dipôles sont branchés les uns à la suite des autres en série Circuit en série Un circuit est en série s’il comporte une seule maille et ne forme donc qu’une seule boucle. Les dipôles y sont tous connectés les uns à la suite des autres. Exemples Circuit en série à deux dipôles une pile et une lampe Un circuit comportant seulement deux dipôles est toujours un circuit en série ! Circuit en série à trois dipôles un générateur, un conducteur ohmique et une DEL Circuit en dérivation Un circuit est en dérivation s’il comporte un minimum de deux mailles. Dans un circuit en dérivation il y a donc toujours au moins deux boucles et deux noeuds. Exemples Circuit en dérivation à deux mailles Circuit en dérivation à trois mailles Générateur Un générateur est un dipôle produisant générant une tension électrique à ses bornes positive et négative même lorsqu’il est isolé non connecté. Dans un circuit électrique fermé cette tension donne naissance à un courant électrique. La tension électrique La tension est une grandeur physique qui s’exprime toujours entre deux points d’un circuit électrique en général les bornes d’un dipôles. Elle se note “U” et son unité est le volt de symbole “V“ Unicité de la tension les tensions aux bornes de deux dipôles branchés en dérivation sont les mêmes. Exemples UAB = UCD UAB = UCD = UEF L’intensité C’est une grandeur qui exprime le débit du courant électrique en un point donné d’un circuit. Elle se note “I” et son unité est l’Ampère de symbole “A“. Le courant circule toujours de la borne positive + du générateur du circuit vers la borne négative -. Unicité de l’intensité en série lorsque des dipôles sont branchés en série le courant qui circule dans ces dipôles garde la même intensité. Conséquences de la loi d’unicité de l’intensité – L’intensité du courant garde la même valeur en tous points d’une branche. – L’intensité du courant a même valeur en tous points d’un circuit en série. Flèche et signe d’une tension La tension aux bornes d’un dipôle peut être comptée positivement ou négativement et pour déterminer facilement le signe d’une tension on lui associe une flèche Une tension UAB entre un premier point A et un deuxième point B est associée à une flèche qui pointe vers le point A le premier point Exemples Flèche d’une tension UAB Flèche d’une tension UBA Pour pouvoir associer un signe à une tension il est nécessaire de choisir un sens de parcours de la maille qui est en général précisé à l’aide d’une flèche tournante. Attention le sens de parcours d’une maille n’est pas nécessairement le même que le sens de circulation du courant électrique. Le signe que l’on donne aux tensions n’est exploité que pour utiliser la loi des mailles. Si la flèche d’une tension est dans le même sens que l’orientation d’une maille alors cette tension est décomptée positivement. Si la flèche d’une tension est opposée au sens d’orientation d’une maille alors cette tension est décomptée négativement. Exemples UAB est comptée positivement UAB est comptée négativement Des tension exprimées dans des ordre inverses ont des signes opposés UAB = – UBA La loi des mailles C’est une loi concernant les tensions, elle permet d’exprimer une relation entre la tension des dipôles d’une même maille. Enoncé de la loi des mailles Dans une même maille la somme de toutes les tensions est nulle Pour appliquer une la loi des mailles il est donc nécessaire de préciser la maille considérée de choisir un sens de parcours de la maille de tenir compte de la tension de chaque dipôle et de son signe Exemple Soit le circuit suivant D’après la loi des mailles la somme des tensions est nulle d’où la relation UAB + UBC + UCD + UDA = 0 Pour exploiter des tensions dont le signe est donné dans le sens inverse on peut être amené à modifier cette relation en remplaçant certaine tension par leur opposée. On peut par exemple aussi écrire -UBA + UBC + UCD + UDA = 0 ou UAB – UCB – UDC – UAD = 0 La loi des noeuds C’est une loi concernant l’intensité du courant électrique elle permet d’exprimer une relation entre les intensités des courants circulant dans les dipôles connectés à un même noeud. Enoncé de la loi des noeuds L’intensité totale des courants entrant dans un noeud est égale à l’intensité totale des courants sortant de ce noeud. Pour appliquer la loi des noeuds il faut repérer un noeud. recenser les courants entrants flêche orientée vers le noeud. recenser les courants sortants flêche s’éloignant du noeud. Exprimer la somme des intensités des courants entrants. Exprimer la somme des intensités des courants sortants. Exprimer l’égalité des deux sommes précédentes puis isoler l’intensité inconnue. Exemples Loi des noeuds appliquée au noeud D L’intensité totale des courants entrants est I1L’intensité totale des courants sortants est I2 + I3 D’après la loi des noeuds I1 = I2 + I3 Pour le noeud A on a la relation I1 + I2 = I3 + I4 Pour le noeud B on a la relation I1 = I2 + I3 + I4 La loi d’Ohm La loi d’Ohm exprime la relation entre la tension “U” et l’intensité “I” pour un dipôle ohmique de résistance “R”. Elle peut être exprimée par la formule suivante U = R x I où U est en volt V R est en ohm I est en ampère A Caractéristique d’un dipôle La caractéristique d’un dipôle est un graphique présentant l’évolution de la tension à ses bornes en fonction de l’intensité du courant électrique. Il s’agit donc de la représentation de la fonction U = fI avec L’intensité “I” en abscisses La tension “U” en ordonnées Par exemple la caractéristique d’un dipôle ohmique est une fonction linéaire droite passant par l’origine dont le coefficient directeur a même valeur que la résistance. Exemples Caractéristique d’un dipôle ohmique Caractéristique d’un générateur Remarque Un générateur possède une résistance interne qui conduit à une diminution de la tension fournie lorsque le courant débité augmente. Point de fonctionnement d’un récepteur Le point de fonctionnement d’un récepteur correspond aux couples de valeur tension/intensité caractérisant le fonctionnement de ce récepteur avec un générateur donné. Le point de fonctionnement PI,U d’un récepteur avec un générateur correspond à la tension et l’intensité du courant de ce récepteur lorsque ce dernier est directement connecté aux bornes du générateur. Pour obtenir le point de fonctionnement d’un récepteur il faut Tracer la caractéristique du la caractéristique du générateur sur le même graphe Déterminer le point d’intersection entre les deux caractéristiquesDéterminer les coordonnées du point précédent qui correspondent au point de fonctionnement. Exemple Point de fonctionnement d’une résistance Le point de fonctionnement a pour coordonnées I1 ; U1 Les autres cours de physique-chimie niveau seconde Corps purs et mélanges au quotidienLes solutions aqueuses, un exemple de mélangeDu macroscopique au microscopique, de l’espèce chimique à l’entitéLe noyau de l’atome, siège de sa masse et de son identitéLe cortège électronique de l’atome définit ses propriétés chimiquesVers des entités plus stables chimiquementTransformation physiqueTransformation chimiqueTransformation nucléaireDécrire un mouvementModéliser une action sur un systèmePrincipe d’inertieEmission et perception d’un sonVision et imageCircuits électriquesCapteurs Quelle politique de distribution ? Quels canaux de distribution choisir ? Comment définir votre politique de distribution ? Comment choisir vos canaux de distribution pour acheminer vos produits chez vos clients au meilleur rapport qualité - coûts et en phase avec votre stratégie marketing ? Définition de la distributionDistribuer un produit consiste à acheminer le bon produit, les bonnes quantités au bon endroit, au bon moment avec l'ensemble des services noter Le terme "distribution" couvre aussi bien la distribution physique du produit que sa commercialisation, sa promotion, etc. En effet, un détaillant intermédiaire entre le producteur et le consommateur a pour vocation d'approvisionner, stocker et qu'un canal de distribution ?Pour rappel, la définition du canal de distribution est la suivante chemin emprunté par le produit pour arriver à l'utilisateur des canaux de distributionVente directe, circuit court, circuit long ... définitionsQuelles sont les différentes solutions qui s'offrent aux entreprises pour distribuer leurs produits ? Voici les typologies de canaux Vente directeIl n'y a aucun intermédiaire entre l'entreprise et le consommateur. Exemples de circuit direct vente par une force de vente interne dans le cas du B to B par internet via une plateforme de vente en ligne par démarchage direct porte à porte Circuit court ou vente par un intermédiaireLa distribution des produits repose alors sur un partenaire intermédiaire . Il peut s'agir d'un détaillant - exemple des épiceries fines qui distribuent la production d'entreprises savoir Dans le jargon on parle de "Retail" pour évoquer le détaillant ou le point de vente final s'adressant aux longLe circuit de distribution se complexifie par l'ajout d'un ou plusieurs intermédiaires qui peuvent être des grossistes, des centrales d'achat typiquement pour des produits de grande consommation.C'est le cas pour la vente via la grande distribution. Le producteur passe par une centrale d'achat, avant de voir son offre distribuée dans les hypermarchés et supermarchés. NOUVEAU Téléchargez notre fiche pratique en pdf Explications simples pour une mise en oeuvre facile Illustrée par des exemples Fiche pdf agréable et efficace Élaborer votre politique de distributionL'exercice consiste à définir une stratégie de distribution en sous pesant différents domaines financier, image de marque, services, etc. Cette politique dépend fortement de la taille de votre entreprise et de ses moyens économiques, mais également de son mode choix du canal est un élément du business model .Le consommateur au centre du choix de canalLes caractéristiques, besoins et comportements des consommateurs du segment ciblé ainsi que le positionnement de l'entreprise déterminent quel circuit de distribution choisir. Par exemple en B to B vos clients ont l'habitude de travailler avec les mêmes grossistes et vous avez une force de vente limitée ? Le recours à des grossistes ciblés est une opportunité. les prospects sont demandeurs de conseils et attendent un accompagnement fort, vous vous positionnez comme un spécialiste - vous avez tout intérêt à travailler en direct. En B to C vos clients achètent majoritairement par internet les types de produit que vous vendez. L'e-commerce est donc adapté pour une vente directe ou bien via une marketplace. La cohérence avec le mix marketingLe choix des canaux de distribution impacte l'ensemble des autres composantes du marketing mix il s'agit terme "Place" du 4p ou mix-marketing de manière à assurer une cohérence globale le prix notamment le positionnement prix. Pour des produits de luxe, du haut de gamme, on va choisir un distributeur de qualité. le packaging - il doit être adapté au mode de distribution. la communication . Il s'insère dans le plan marketing au côté des autres 'P'.Les pratiques de la concurrenceIl est impératif de prendre en compte l'organisation retenue par la concurrence pour distribuer ses produits. Pour ensuite prendre les bonnes décisions faut-il aller sur le terrain de la confrontation ou bien éviter le contact direct stratégie "océan bleu" ?Choix en terme de couverture de marché Autre composante stratégique, le "mix canal" à retenir pour que son offre soit présente sur les segments ciblés. Plusieurs alternatives distribution intensive être présent sur un maximum de points de vente distribution exclusive réservation et exclusivité pour un réseau ou point de vente particulier distribution sélective présence verticale sur un réseau déterminé dans l'objectif de toucher une cible particulière Cette décision fixe le nombre d' multicanal comme argument compétitifAvec une concurrence de plus en plus vive et la digitalisation de la société, il convient de mettre en place une stratégie de distribution et de vente élaborée en utilisant plusieurs canaux soit d'une manière différenciée, avec le multicanal . Le client peut ainsi acheter son produit via différents canaux à partir d'un magasin de proximité, en directe via un site de commerce électronique, etc. En multipliant les canaux de distribution, vous augmentez les opportunités de vous adapter aux pratiques et habitudes d'achats de vos clients et prospects. soit en intégrant plusieurs canaux dans le parcours client , le cross canal exemple du "web to store" le client choisit sur internet et se rend en boutique pour acheter. soit enfin, en optant pour l' omnicanal en unifiant l'ensemble des canaux pour une expérience client unique . Dans ce cas, il n'existe plus de frontière entre les canaux. Arbitrage par les coûts et maîtrise de la distributionPasser par des distributeurs réduit les coûts de l'entreprise qui n'a pas à assurer cette fonction logistique . L'inconvénient est une perte de contrôle du contact avec le consommateur final. Ce qui peut, dans la relation client, être préjudiciable. Par ailleurs, comment vous assurer que votre partenaire présente votre offre comme vous l'avez décidé ?Il convient ainsi de mettre en place une stratégie de marketing relationnel efficace pour tisser un lien direct entre le client et la marque. En parallèle, vous avez tout intérêt à organiser une formation suffisamment pointue de vos partenaires à votre offre et prévoir des outils de choix d'un canal de distribution est un choix stratégique à long terme. Il convient donc de se projeter dans l'avenir avant d'investir dans un circuit, tout en menant une réflexion globale sur le parcours client afin de maximiser son prise en compte des caractéristiques du produitSi la politique de distribution fixe le canal ou les canaux à retenir, d'autres critères entrent toutefois en ligne de compte. C'est le cas, notamment, des caractéristiques du un article périssable il convient de s'assurer d'un circuit rapide court ou via une logistique performante. technique l'offre requiert un accompagnement et support technique performant, un sav pointu. La vente directe est une solution crédible si la valeur économique du produit le permet. produits à faible valeur et vendus en grand volume l'ecommerce ou bien la vente par circuit long peuvent être adaptés. Avec la complexité des stratégies des distributeurs, la maîtrise de la chaîne logistique et commerciale est hautement stratégique. L'acheteur porte un jugement sévère lorsqu'il ne reçoit pas le produit attendu aux délais prévus. A voir aussi Cours La politique de "Place" Un cours datant mais toujours d'actualité pour la réflexion stratégique - Sont abordés la fonction, les stratégies, la politique des distributeurs... Autres thèmes en relation Autre canal de distribution Vente Pour partager cette publication

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